Proche de chacun d’eux, au point de sentir leur souffrance comme leur joie, j’ai raconté grâce à cet alphabet universel qu’est la photographie, leurs mémoires d’humains pris dans la tourmente du monde.

Au-delà des frontières, des diversités culturelles, des guerres meurtrières, mes images ne disent pas le seul constat triste de vies mutilées.
Si elles sont témoins, elles tendent à montrer le sourire derrière les larmes, la beauté derrière la tragédie, la vie, plus forte que la mort.

Cette exposition sur les grilles du jardin
du Luxembourg, est l’histoire de la famille
humaine, notre famille